http://www.rue89.com/2010/04/02/bouclier-fiscal-assez-de-balivernes-sur-le-poids-de-limpot-145861
Passionnante analyse sur Rue89 : la charge de l'impôt. Mais pourquoi tant de bruit sur un problème qui n'en est peut-être pas un. Cet article me permet de me poser quelques questions :
Si l'impôt est le ferment du "vivre ensemble" de nos démocraties, pourquoi les "élus" nommés par la majorité des bénéficiaires des systèmes sociaux, s'érigent-il tous en défenseurs d'une fiscalité modérée pour une minorité de très bien portant ?
Comment continuer de croire le discours de ces mêmes "élus du peuple" si ils sont capables de transformer la réalité des chiffres pour servir un discours qui séduira beaucoup plus les amis de bon goût et de bonne éducation de leur cercles privés que ceux qui constitue la masse de la société ?
Pourquoi, malgré cet article et ces interrogations avons-nous tous l'impression que nous payons beaucoup trop d'impôt ?
A mon avis parce que nous ne percevons plus la relation entre les sommes payées et les prestations offertes. Simplement parce que les gestionnaires minimalistes, aveuglés par leurs soifs de pouvoir, ne font de la politique pas dans l'intérêt de la chose publique. Ainsi, leurs discours ne servent que leurs causes et leurs causes est de trouver des fonds pour continuer leur ascension.
Comme il est beaucoup plus agréable de faire plaisir à ses amis lobbyistes, qui en échange offrent idées, discours et argent servant des intérêts désormais réciproques, plutôt que de développer des idées, de convaincre des bailleurs de fonds de leurs potentiels et de perdre sa santé en les transformant en réalité, le discours sur la fiscalité offre la certitude de ne pouvoir pas être responsable du résultat de sa politique (une petite crise, une belle embellie, une nouvelle loi et tout ne passe pas comme prévu) tout en offrant aux principaux amis bailleurs de fonds plus de liquidité pour soutenir sa cause désormais bien personnelle et stérile pour la société.
Ajoutons à tout hasard que pour soutenir la baisse de rentrée fiscale et la hausse des coûts sociaux, il faut couper dans les prestations que tous le monde juge déjà largement en deça de ses attentes et investissements, trainant plus de monde vers le mouvement de base de la fatigue de la vache à traire, ... la boucle semble bouclée, non ?
Pour faire un lien avec l'économie, si importante pour nos politiciens tellement frustrés de ne pas être Le CEO d'une multinationale en couverture de Fortune, eux qui n'ont droit qu'aux couvertures des médias soutenus par des fonds publiques,
Qu'est-ce qui attire les investisseurs ?
Le potentiel de gain (et de rêve) d'un projet fou ! Sans rêve, pas de création, pas d'argent, ... Comme le veut l'adage populaire, pas de bras, pas de chocolat...
Que nous vendent-ils ?
Des problèmes, des solutions qui ne marcheront pas, des justifications sur leurs incapacité à faire changer les choses, ... une belle langue (de bois), mais où est le bras ?
Avez-vous déjà entendu ce type de discours dans la bouche d'un CEO, d'un entrepreneur ? Non !
Mais dans la bouche d'un RMISTE pour lequel l'état ne fait rien de plus que de les nourrir chichement en attendant qu'il crève, peut-être et avec raison.
Dans celle d'un patron de banque englué dans des produits dérivés qu'ils ne comprennent pas, devant demander de l'aide aux Etats qu'ils spolient en mettant en place des structures "légales" mais pas morale de détournement de recette fiscale ? Certainement !
Peut-être que s'ils se mettaient à nous vendre du rêve, un monde meilleur, un bel avenir pour nos enfants, ... nous pourrions revivre les 30 glorieuses, une reconstruction de nos valeurs morales, une réorientation positive de notre société, ...
Rien que cette odeur d'utopie m'enivre, et un homme ivre devient vite dépensier... Vite, j'ai besoin d'une douche froide, allumons la radio, la télé, vite un bon grog de déprime politicienne et...
Nous payons vraiment trop d'impôt ! Ouf ça va mieux
dimanche 4 avril 2010
samedi 3 avril 2010
Who moved my cheese ?
En français :

L'histoire quotidienne de presque tous les humains frustrés....
Quatre personnages dans un univers défini à la recherche de leur fromage, 2 Minigus à l'esprit complexe et 2 souris au cerveau simple... Qui sont les plus heureux?
Extraits du jour
La quête du fromage représentait la quête du bonheur. Pour baluchon (minigus) le fromage c'était se sentir en sécurité, pour polochon, c'est devenir un magnat du fromage...
Cela sonne un peu gauche-droite tout ça ?
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L'histoire quotidienne de presque tous les humains frustrés....
Quatre personnages dans un univers défini à la recherche de leur fromage, 2 Minigus à l'esprit complexe et 2 souris au cerveau simple... Qui sont les plus heureux?
Extraits du jour
La quête du fromage représentait la quête du bonheur. Pour baluchon (minigus) le fromage c'était se sentir en sécurité, pour polochon, c'est devenir un magnat du fromage...
Cela sonne un peu gauche-droite tout ça ?
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vendredi 2 avril 2010
Cadeau de Chavez à Obama...
Je viens de commencer ce livre...

Chavez l'a offert à Obama. Cadeau d'un président connu pour ses tendances dictatotriales et ses largesses à ses 'amis' , Président qui a surtout eu le courage de s'élever contre les profiteurs occidentaux, offert à un président, dernière espoir d'une Amérique à l'avant-poste de la deliquessence de nos vielles démocraties, rongées par l'absence de vision et la cristallisation sur la peur de la perte capitalistique, dont la seule promesse est que le capital va sauver nos valeurs. Sommes-nous assez bête pour le croire encore ?
Faisons revenir le rêve, et la créativité dans nos sociétés, n'ayons pas peur de tout remettre en cause pour réinventer un monde pour nos enfants et nos petits-enfants. Même Jf Kahn reconnait que nos démocratie sont tellement a bout de souffle que la crise cardiaque menace. Virons ces vulgaires gestionnaires au pouvoir et remplaçons les par des rêveurs ...
Voilà pour mon CRI du cœur du jour
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Chavez l'a offert à Obama. Cadeau d'un président connu pour ses tendances dictatotriales et ses largesses à ses 'amis' , Président qui a surtout eu le courage de s'élever contre les profiteurs occidentaux, offert à un président, dernière espoir d'une Amérique à l'avant-poste de la deliquessence de nos vielles démocraties, rongées par l'absence de vision et la cristallisation sur la peur de la perte capitalistique, dont la seule promesse est que le capital va sauver nos valeurs. Sommes-nous assez bête pour le croire encore ?
Faisons revenir le rêve, et la créativité dans nos sociétés, n'ayons pas peur de tout remettre en cause pour réinventer un monde pour nos enfants et nos petits-enfants. Même Jf Kahn reconnait que nos démocratie sont tellement a bout de souffle que la crise cardiaque menace. Virons ces vulgaires gestionnaires au pouvoir et remplaçons les par des rêveurs ...
Voilà pour mon CRI du cœur du jour
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